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LBJ PIECES AUTO Quand tout va mal dans l'automobile

Vincent Laurent, qui dirige le distributeur, a confié au journal régional subir depuis quelques temps «des tensions de trésorerie importantes». Il a donc sollicité cette procédure «pour protéger l’entreprise et l’ensemble des salariés».

La décision du tribunal est assortie d’une période d’observation qui prendra fin le 31 mars 2020.

Le groupe Laurent, que l’on sait depuis longtemps en difficultés, vient de vendre Exadis à Renault et Mobivia. Le réseau de plateforme pesait 73 des 119 millions de chiffre d’affaires réalisés par le groupe de distribution stéphanois. Cette mise en redressement concerne maintenant la Société Laurent Père et fils et ses 155 salariés. Elle est passée de 60,7 millions d’euros de CA en 2017 à seulement 40,5 millions en 2018.

Sources Apres ventes Auto


Rédigé le  3 oct. 2019 10:10  -  Lien permanent
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LBJ PIECES AUTO Quand les constructeurs donnent le la

Volvo S60 : une seule motorisation au service de la politique du constructeur
Si le constructeur suédois n’est pas en reste pour le déploiement de motorisations alternatives, la nouvelle S60 illustre particulièrement sa volonté d’électrifier ses gammes, et à terme d’abandonner le diesel. La berline est ainsi proposée exclusivement en version hybride rechargeable essence.
 
« Il n’y a plus de diesel sur cette gamme, et le coup de projecteur que nous donnons en présentant la nouvelle S60 est surtout un bon prétexte pour démontrer le changement de cap, notre stratégie d’électrification dont l’hybridation tient une place importante », amorce Yves Pasquier-Desvignes, président de Volvo Car France. En effet, au vu de l’objectif de vente, fixé à 500 unités dès l’année prochaine en France, le constructeur considère que la commercialisation de la dernière S60 tient plus du pari que d’une volonté purement commerciale.
 
« Nous sommes sur un créneau d’opportunité, le profil des clients n’est pas défini : nous proposons une belle berline moderne avec un parti très technologique, une expérience hybride rechargeable pour ceux qui ne sont pas attirés par les SUV. Côté entreprise, nous nous installons sur les grands comptes, en véhicule de direction pour ceux qui ont une sensibilité essence plutôt que diesel », commente le président.
 
Une alternative à la Model 3 ?

Sur le même segment que la Tesla Model 3 et affichée à un prix de départ équivalent, soit 59 900 euros, la berline tricorps est donc exclusivement proposée en hybride rechargeable essence. Produite sur la plateforme américaine du constructeur, en Caroline du Sud, elle est commercialisée en deux déclinaisons dotées d’un moteur 4 cylindres, de 2 litres essence. La première, T8 Twin Engine offre une puissance de 390 chevaux (dont 87 électrique) pour un couple de 400 Nm.

Dotée de 3 modes de conduite, elle peut atteindre 54 kilomètres d’autonomie en tout électrique. La version plus puissante, baptisée T8 Twin Engine Polestar Engineered développe 405 ch et 430 Nm de couple. Légèrement plus émettrice que la première déclinaison (48g/km de CO2 contre 39g/km), cette version plus sportive passe du 0 à 100 km/h en 4,4 secondes.

Finition Polestar versus modèle Polestar
 
Le constructeur espère écouler 20 % de son objectif, soit 100 unités, en finition Polestar Engineered, dont le prix départ s’élève à 67 600 euros. Le constructeur a décidé d’ajouter l’appellation Engineering  à la version sportive, dotée de composants et d'accessoires de Polestar, pour ne pas confondre avec la marque éponyme, devenue indépendante. En effet, Volvo a décidé il y a deux ans de faire de ce label distinguant les modèles ultra-performants, une nouvelle marque spécialisée dans les véhicules électriques à haute performance.
 
« La commercialisation des modèles Polestar débutera en France en 2021 », confirme d’ailleurs Yves Pasquier-Desvignes. Et si la vente passera essentiellement par le canal du digital, le dirigeant confirme qu’elle s’appuiera également sur des opérateurs. Notamment quelques-uns des 125 points de vente établis sur le territoire national. « Des concessionnaires Volvo pourront devenir des opérateurs Polestar mais dans des entités séparées. En revanche, même s’il y a des showrooms, ce seront des lieux d’exposition à l’intérieur desquels les commandes seront effectuées de manière digitale » explique le président de Volvo Car France.
Micro-hybridation pour tous les thermiques

En attendant, le constructeur espère atteindre en France 22 000 ventes d’ici la fin de l’année pour 20 000 livraisons. Il lui reste un trimestre pour compléter les 14 909 immatriculations cumulées sur les 9 premiers mois de l’année. Il compte notamment sur son best-seller, le XC40, décliné en version hybride rechargeable depuis le mois d’avril 2019 et dont la version tout électrique sera présentée dans le courant du mois d'octobre 2019. « A partir de 2020, nous ne lancerons plus aucun produit diesel mais tous les produits diesel finiront leur vie avec les diesel nés avec. Volvo a choisi trois technologies pour le futur, la micro-hybridation, l’hybride rechargeable et le full électrique », renseigne Yves Pasquier-Desvignes.

Sources : LE JOURNAL DE L'AUTOMOBILE

Rédigé le  3 oct. 2019 10:10  -  Lien permanent
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LBJ PIECES AUTO Quand le gouvernement fait la leçon à BOSCH

BOSCH DOIT "TENIR SES ENGAGEMENTS" À RODEZ

Equipementiers

Le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, a appelé le groupe allemand Bosch à "tenir ses engagements" de sauvegarde des emplois de son site aveyronnais, soulignant qu'il n'était "pas satisfait" de la situation, après une rencontre jeudi à Rodez avec les syndicats.

Les salariés, qui s'inquiètent des menaces sur l'emploi, "ont raison", a relevé le ministre.

En raison du décès de Jacques Chirac, Emmanuel Macron a annoncé qu'il ne se rendrait pas à Rodez jeudi pour lancer le grand débat sur les retraites, qui a été reporté à une date ultérieure.

"J'ai demandé à voir très rapidement le président de Bosch pour que nous puissions regarder comment de la diversification externe et interne permettra de garantir l'emploi sur le site de Rodez", a ajouté M. Le Maire.

Alors que Bosch "a pris l'obligation" de sauvegarder 300 emplois, via une diversification industrielle du site, "les choses n'avancent pas au rythme où elles devraient (...) il faut changer de braquet", a-t-il affirmé.

Le ministre a aussi indiqué avoir demandé "l'accélération" de l'étude demandée par le gouvernement pour voir si les motorisations diesel peuvent avoir la vignette Crit'Air 1.

"J'ai demandé un rapport d'étape fin 2019" et "une étude définitive en juin 2020", la date jusque-là avancée d'octobre 2020 étant trop tardive, a-t-il affirmé, relevant que "12.000 salariés" dans le secteur du diesel en France attendaient ces résultats.

Yannick Anglarès, délégué CGT de Bosch, avait fait part à l'AFP avant la rencontre de son intention d'interpeller le ministre "sur la politique du gouvernement, qui se fait au détriment du diesel", estimant que les déboires de la filière menaçaient 2.000 emplois directs et 6.000 indirects en Aveyron.

Après la réunion avec le ministre, le syndicaliste s'est montré plutôt satisfait, tout en restant prudent: "la rencontre a été plutôt positive, au moins dans les discours. On attend maintenant des actes et des faits". "On maintient notre demande de rencontre avec le président de la République", a-t-il souligné.

Le ministre de l'Economie s'est par ailleurs félicité des discussions qu'il a eues sur le sort de la Société Aveyronnaise de Métallurgie (SAM), dont 250 des 412 emplois étaient menacés, selon le propriétaire chinois Jinjiang.

"Un accord a été trouvé" pour la reprise du travail par les salariés, en grève depuis lundi, a-t-il annoncé. Il a salué "un nouveau départ pour la SAM" qui "suppose que dans les 15 jours qui viennent, on puisse réfléchir aux nouveaux investissements et aux nouvelles formations nécessaires".

"Nous avons acté le retrait du PSE de 250 personnes" annoncé la semaine dernière, a affirmé à l'AFP Sébastien Lallier, délégué CGT du site. "Toute discussion sur une éventuelle restructuration sera menée sous l'égide de l'État" et s'il y a un PSE, "il ne sera pas de l'ordre de 250 suppressions", a-t-il ajouté.


www.reparationinjecteur.fr

Rédigé le  27 sep. 2019 9:41  -  Lien permanent
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LBJ PIECES AUTO et la montée en puissance de DELPHI

Le nouveau système GDi 500 bars et + réduit les émissions de particulesde près de la moitié sans modification du moteurIl aide les constructeurs automobiles à respecter des normes d'émissions mondiales de plus en plusstrictes

LONDRES, le 6 septembre 2019 – Delphi Technologies aide les constructeurs automobiles à seconformer rapidement et de manière rentable aux réglementations à venir relatives aux émissions, àsimplifier la conformité aux tests d’émissions en conditions de conduite réelles (RDE) et à améliorer laqualité de l'air. En s'appuyant sur son système GDi de 350 bars (injection directe d'essence), l'entreprise adéveloppé un système GDi de plus de 500 bars capable de réduire les émissions de particules jusqu'à 50 % sans reconfiguration coûteuse du moteur pour la majorité des applications.

Grâce à son nouveau système d’étanchéité innovant et à un nouveau plongeur de taille réduite, la conception novatrice de la pompe à carburant à haut rendement de Delphi Technologies permet d’augmenter les pressions nécessaires sans augmenter la charge pesant sur l’arbre à cames du moteur.Pour la majorité des moteurs, ce nouveau système permet aux concepteurs de proposer les nombreux avantages d'un système d'injection à plus de 500 bars sans modifications coûteuses.
« L'industrie sait depuis longtemps que l’augmentation de la pression d'injection à 500 bars ou plus pourrait réduire considérablement les particules de moteur », selon Walter Piock, ingénieur en chef chez Delphi Technologies. « Les ingénieurs automobiles ont tout mis en œuvre pour atteindre des pression plus fortes sans modifier la pompe à carburant. La solution est une nouvelle pompe à haut rendement
conçue par Delphi Technologies ».

« Les investissements des constructeurs automobiles doivent maintenant couvrir un éventail beaucoup plus large de technologies de propulsion pour suivre l’évolution rapide de l’industrie », a déclaré James Kyte, directeur, Gestion de gammes de produits, Delphi Technologies. « Dans le cas des moteurs à combustion interne, si les améliorations technologiques ne contribuent pas de façon significative à la réduction des émissions et exigent des changements de conception de moteurs longs et coûteux, le retour sur investissement s’évapore rapidement. »
Le système GDi 500 bars et plus de Delphi Technologies résout ce problème et permet aux constructeurs automobiles de réaffecter des ressources au développement de véhicules électriques et électrifiés.
Le système offre également de nouvelles options de conception pour les ingénieurs travaillant sur tous les nouveaux moteurs, ce qui permettra d'améliorer encore la réduction de la taille des modèles et la gestion des coûts totaux du système.
Pour compléter le système 500 bars et plus, l'entreprise a également optimisé d'autres composants, dont les injecteurs, un rail forgé, le système de commande moteur et le logiciel. Ces composants, qui améliorent davantage la durabilité et la fiabilité, nécessitent des modifications mineures, voire aucune, sur les moteurs actuels, car ils correspondent aux contraintes d’implantation et aux interfaces existantes.

Fin 2016, Delphi Technologies a été la première à lancer la production d’un système GDi de 350 bars, ce qui a réduit les particules d'échappement de 70 % par rapport aux systèmes à 200 bars typiques. Le nouveau système 500 bars et plus devrait être en production à partir de 2022.

Selon des recherches indépendantes, les moteurs à combustion interne continueront d’être produits en grand volume pendant les décennies à venir. D'ici 2030, plus de 80 % des nouveaux véhicules légers devraient être équipés d'un moteur à combustion interne, et un nombre croissant d'entre eux devraient également bénéficier d'un haut niveau d'électrification.
SOURCE DELPHI
Rédigé le  11 sep. 2019 10:09  -  Lien permanent
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LBJ PIECES AUTO pense les constructeurs auto à la peine

95 GRAMMES : LA NORME QUI MENACE LE SECTEUR AUTOMOBILE

Constructeurs

Les constructeurs automobiles se préparent dans la douleur à respecter l'an prochain des normes d'émissions de CO2 durcies en Europe, une réponse à l'urgence climatique qui passe par l'électrification des véhicules et alimente des craintes pour l'emploi.

95 grammes

"La principale menace pour l'industrie automobile n'est pas le Brexit ou de possibles droits de douane américains, ce sont les règlements de l'Union européenne pour limiter les émissions de CO2", affirme Euler Hermes dans une étude.

Dès l'an prochain, les constructeurs devront afficher sur leur flotte de voitures neuves vendues en Europe des émissions moyennes de CO2 inférieures à 95 grammes par kilomètre.

"C'est un défi énorme", car cela va les contraindre à "réduire les émissions de CO2 de 20% entre 2019 et 2020, alors qu'il ont mis 10 ans pour les réduire de 25%", estiment les experts d'Euler Hermes.

Les entreprises risquent de fortes amendes. Chaque gramme en excès coûtera 95 euros multiplié par le nombre de voitures vendues dans l'UE. En février, Xavier Mosquet, spécialiste automobile du cabinet de conseil BCG, avait évoqué des sanctions pouvant atteindre 1 milliard d'euros par constructeur.

Le défi sera encore plus sévère les années suivantes. Une réduction supplémentaire de 37,5% des émissions de CO2 s'appliquera à l'horizon 2030 avec un objectif intermédiaire de -15% en 2025.

 

Electrification à marche forcée

Sous la pression du lobby automobile allemand, le chiffre de 95 grammes sera ajusté en fonction de la masse des véhicules vendus. En clair, les grosses voitures pourront émettre un peu plus.

Malgré tout, les français Renault et PSA, les plus vertueux en Europe derrière Toyota, devraient avoir moins de difficultés à entrer dans les clous que les allemands BMW et Mercedes, d'après des experts.

En tout cas, pour tous, le sujet du CO2 "est la priorité numéro un", estime Vittoria Ferraris, analyste pour S&P Global Ratings.

Pour franchir l'obstacle, certains constructeurs vont retirer de leur gamme des motorisations, voire des modèles de voitures trop peu performants, explique Laurent Petizon, d'Alix Partners.

Mais ils vont surtout devoir lancer de nouveaux modèles hybrides (essence-électrique) ou 100% électriques, souligne-t-il: "les constructeurs avaient investi 25 milliards d'euros dans l'électrification sur ces huit dernières années, ça va être dix fois plus, 250 milliards, dans les huit prochaines".

 

Rentabilité en berne

Pour que l'industrie respecte les règles, il faut que les véhicules hybrides et électriques représentent une immatriculation sur quatre d'ici à 2021, calcule Euler Hermes. Cela signifie un triplement par rapport à aujourd'hui.

"Encore faut-il que les gens achètent ces véhicules", poursuit M. Petizon. Ces deux dernières années, la ruée sur les modèles essence, conséquence du "dieselgate", et l'engouement pour les 4x4 urbains (SUV) ont provoqué une hausse des émissions moyennes de CO2 des voitures vendues.

Les technologies "propres" vont augmenter le coût des véhicules d'environ 7% d'ici à fin 2020 et de 15% d'ici à 2025, estime Heuler Hermes.

Si les constructeurs ne répercutent pas ces coûts, leurs marges vont s'effondrer, mais s'ils augmentent les tarifs des voitures neuves ce sont les volumes de ventes qui vont chuter. Dans tous les cas, "les profits vont baisser et les actionnaires des groupes automobiles vont perdre de l'argent", assure Ferdinand Dudenhöffer, directeur du Center automobile research.

 

Emplois menacés

Cette pression réglementaire tombe au pire moment pour les constructeurs, déjà confrontés aux conséquences des guerres commerciales du président américain Donald Trump, à la baisse du marché chinois et au début de retournement des marchés américain et européen.

En 2020, "l'exclusion du marché des voitures les moins performantes en CO2 va se traduire par des arrêts d'usines, tous les constructeurs européens y réfléchissent", avait mis en garde début mars le patron de PSA, Carlos Tavares.

Par ailleurs, le mouvement vers les voitures électriques va faire chuter l'activité des usines européennes de moteurs thermiques tout en dopant l'activité des batteries entre les mains des groupes asiatiques.

Euler Hermes prévoit pour 2020 une hausse de 2,6% du prix des voitures, une baisse de 3,1% du marché et estime que 60.000 emplois sont en danger.

Certains constructeurs pourraient échouer à franchir la marche, provoquant une restructuration du secteur via des fusions et acquisitions.

SOURCES : AMTODAY
Rédigé le  9 sep. 2019 17:08  -  Lien permanent
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LBJ PIECES AUTO vous informe que BOSCH est dans la tourmente

LBJ PIECES AUTO vous informe que BOSCH est dans la tourmente

La secrétaire d'Etat à l'Economie Agnès Pannier-Runacher a demandé mardi à Bosch de remplir "sa part du contrat" concernant ses engagements sur son site de Rodez (Aveyron) en difficulté, regrettant que le groupe industriel n'ait pas trouvé de substitut pour la totalité des emplois sur la sellette.

"Nous avons une feuille de route que nous avons signée ensemble. Les organisations syndicales et les salariés ont fait des efforts avec un accord de compétitivité, l'Etat a fait un effort en accompagnant notamment au chômage partiel" les salariés de Bosch "et nous attendons de Bosch de faire sa part du contrat", a déclaré Mme Pannier-Runacher lors d'un point de presse, après avoir reçu à Bercy des représentants du groupe, élus et syndicats.

"Je reste strictement attachée à cette feuille de route et aujourd'hui, le compte n'y est pas. Car nous avons 300 emplois à trouver, et nous avons seulement 100 équivalents emplois qui sont communiqués par le groupe Bosch. Donc il y a seulement un tiers de cette feuille de route qui est faite pour fin 2021", a regretté la secrétaire d'Etat.

Le déclin des moteurs diesel est notamment à l'origine des difficultés de l'usine de Rodez du groupe, spécialisé dans la production de bougies et systèmes d'injection à destination de véhicules diesel.

Le marché du diesel qui représentait en 2012 près des trois quarts du marché automobile français est tombé en 2018 à 39%.

En 2018, le groupe industriel avait estimé que 600 emplois étaient potentiellement menacés sur ce site. Sur ce nombre, 300 postes ont été maintenus sur une ligne de fabrication d'injecteurs de dernière génération, avec à la clé un investissement de 14 millions d'euros.

Les 300 autres doivent être préservés par la diversification des activités, notamment dans l'aéronautique et l'horlogerie, et la réaffectation à Rodez de la fabrication de barres de torsion.

"J'ai demandé très fermement au patron de Bosch France (....) de préciser dans le mois, où sont les 300 emplois, pour quel type de diversification d'activités (...) et pour quelle type de compétence", a-t-elle fait savoir.

"Nous demandons à Bosch de faire cet effort, de spécifier très exactement les 200 emplois manquants et nous sommes prêts à les accompagner comme nous l'avons toujours fait avec toutes les entreprises qui étaient en phase de transition, à la fois en termes de chômage partiel, mais également dans les contacts qu'ils peuvent avoir et dans la prise de commandes", a conclu la secrétaire d'Etat.

La secrétaire d'Etat a également annoncé le lancement d'une étude pour déterminer "où en sont les nouvelles motorisations", qu'elles soient diesel ou essence, et "comment elles se comparent à des véhicules qui aujourd'hui circulent" avec la vignette Crit'Air 1, réservée aux véhicules les moins polluants.

- "goût d'inachevé" -

Des élus et des représentants syndicaux de Bosch avaient manifesté à la mi-avril, réclamant notamment aux pouvoirs publics "que les diesels modernes soient dotés de la vignette crit'Air 1 qui reconnaîtrait leur caractère peu polluant".

"Il faut que cette étude sur les diesels de nouvelles générations, dont le résultat est annoncé pour la fin de l'année, arrive plus tôt fin août début septembre", affirme pour sa part le secrétaire CGT de l'usine de Rodez Yannick Anglarès, craignant qu'il ne soit "trop tard en décembre".

Pour les élus locaux qui ont fait le déplacement à Bercy, "cette réunion laisse un goût d'inachevé et ne lève pas les doutes sur la pérennité du site à moyen terme", estiment-ils.

"Nous allons demander à la direction de Bosch France de nous transmettre, par écrit, le plan de diversification sur lequel elle s'engage à fin 2021", disent dans un texte commun Christian Teyssèdre, le maire de Rodez ex-PS et proche du président Macron, également président de l'agglomération, et Jean-Philippe Keroslian (DVD) le maire d'Onet-le-Château, commune sur laquelle se trouve le site industriel.

Bosch emploie en France plus de 7.300 personnes sur 29 sites, dont 10 centres de recherche et développement.


(source AFP)

La société LBJ PIECES AUTO a encore de beau jours grâce à son expertise dans le diesel et ses solutions permettra de passer ce cap difficile.

Vous pouvez aussi vous rendre sur notre site http://www.reparationinjecteur.fr et préciser votre référence d'injecteur pour retrouver soit le produit soit les pièces qui s'y rapportent.
Rédigé le  26 juin 2019 10:39  -  Lien permanent
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