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LBJ PIECES AUTO et la montée en puissance de DELPHI

Le nouveau système GDi 500 bars et + réduit les émissions de particulesde près de la moitié sans modification du moteurIl aide les constructeurs automobiles à respecter des normes d'émissions mondiales de plus en plusstrictes

LONDRES, le 6 septembre 2019 – Delphi Technologies aide les constructeurs automobiles à seconformer rapidement et de manière rentable aux réglementations à venir relatives aux émissions, àsimplifier la conformité aux tests d’émissions en conditions de conduite réelles (RDE) et à améliorer laqualité de l'air. En s'appuyant sur son système GDi de 350 bars (injection directe d'essence), l'entreprise adéveloppé un système GDi de plus de 500 bars capable de réduire les émissions de particules jusqu'à 50 % sans reconfiguration coûteuse du moteur pour la majorité des applications.

Grâce à son nouveau système d’étanchéité innovant et à un nouveau plongeur de taille réduite, la conception novatrice de la pompe à carburant à haut rendement de Delphi Technologies permet d’augmenter les pressions nécessaires sans augmenter la charge pesant sur l’arbre à cames du moteur.Pour la majorité des moteurs, ce nouveau système permet aux concepteurs de proposer les nombreux avantages d'un système d'injection à plus de 500 bars sans modifications coûteuses.
« L'industrie sait depuis longtemps que l’augmentation de la pression d'injection à 500 bars ou plus pourrait réduire considérablement les particules de moteur », selon Walter Piock, ingénieur en chef chez Delphi Technologies. « Les ingénieurs automobiles ont tout mis en œuvre pour atteindre des pression plus fortes sans modifier la pompe à carburant. La solution est une nouvelle pompe à haut rendement
conçue par Delphi Technologies ».

« Les investissements des constructeurs automobiles doivent maintenant couvrir un éventail beaucoup plus large de technologies de propulsion pour suivre l’évolution rapide de l’industrie », a déclaré James Kyte, directeur, Gestion de gammes de produits, Delphi Technologies. « Dans le cas des moteurs à combustion interne, si les améliorations technologiques ne contribuent pas de façon significative à la réduction des émissions et exigent des changements de conception de moteurs longs et coûteux, le retour sur investissement s’évapore rapidement. »
Le système GDi 500 bars et plus de Delphi Technologies résout ce problème et permet aux constructeurs automobiles de réaffecter des ressources au développement de véhicules électriques et électrifiés.
Le système offre également de nouvelles options de conception pour les ingénieurs travaillant sur tous les nouveaux moteurs, ce qui permettra d'améliorer encore la réduction de la taille des modèles et la gestion des coûts totaux du système.
Pour compléter le système 500 bars et plus, l'entreprise a également optimisé d'autres composants, dont les injecteurs, un rail forgé, le système de commande moteur et le logiciel. Ces composants, qui améliorent davantage la durabilité et la fiabilité, nécessitent des modifications mineures, voire aucune, sur les moteurs actuels, car ils correspondent aux contraintes d’implantation et aux interfaces existantes.

Fin 2016, Delphi Technologies a été la première à lancer la production d’un système GDi de 350 bars, ce qui a réduit les particules d'échappement de 70 % par rapport aux systèmes à 200 bars typiques. Le nouveau système 500 bars et plus devrait être en production à partir de 2022.

Selon des recherches indépendantes, les moteurs à combustion interne continueront d’être produits en grand volume pendant les décennies à venir. D'ici 2030, plus de 80 % des nouveaux véhicules légers devraient être équipés d'un moteur à combustion interne, et un nombre croissant d'entre eux devraient également bénéficier d'un haut niveau d'électrification.
SOURCE DELPHI
Rédigé le  11 sep. 2019 10:09  -  Lien permanent
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LBJ PIECES AUTO pense les constructeurs auto à la peine

95 GRAMMES : LA NORME QUI MENACE LE SECTEUR AUTOMOBILE

Constructeurs

Les constructeurs automobiles se préparent dans la douleur à respecter l'an prochain des normes d'émissions de CO2 durcies en Europe, une réponse à l'urgence climatique qui passe par l'électrification des véhicules et alimente des craintes pour l'emploi.

95 grammes

"La principale menace pour l'industrie automobile n'est pas le Brexit ou de possibles droits de douane américains, ce sont les règlements de l'Union européenne pour limiter les émissions de CO2", affirme Euler Hermes dans une étude.

Dès l'an prochain, les constructeurs devront afficher sur leur flotte de voitures neuves vendues en Europe des émissions moyennes de CO2 inférieures à 95 grammes par kilomètre.

"C'est un défi énorme", car cela va les contraindre à "réduire les émissions de CO2 de 20% entre 2019 et 2020, alors qu'il ont mis 10 ans pour les réduire de 25%", estiment les experts d'Euler Hermes.

Les entreprises risquent de fortes amendes. Chaque gramme en excès coûtera 95 euros multiplié par le nombre de voitures vendues dans l'UE. En février, Xavier Mosquet, spécialiste automobile du cabinet de conseil BCG, avait évoqué des sanctions pouvant atteindre 1 milliard d'euros par constructeur.

Le défi sera encore plus sévère les années suivantes. Une réduction supplémentaire de 37,5% des émissions de CO2 s'appliquera à l'horizon 2030 avec un objectif intermédiaire de -15% en 2025.

 

Electrification à marche forcée

Sous la pression du lobby automobile allemand, le chiffre de 95 grammes sera ajusté en fonction de la masse des véhicules vendus. En clair, les grosses voitures pourront émettre un peu plus.

Malgré tout, les français Renault et PSA, les plus vertueux en Europe derrière Toyota, devraient avoir moins de difficultés à entrer dans les clous que les allemands BMW et Mercedes, d'après des experts.

En tout cas, pour tous, le sujet du CO2 "est la priorité numéro un", estime Vittoria Ferraris, analyste pour S&P Global Ratings.

Pour franchir l'obstacle, certains constructeurs vont retirer de leur gamme des motorisations, voire des modèles de voitures trop peu performants, explique Laurent Petizon, d'Alix Partners.

Mais ils vont surtout devoir lancer de nouveaux modèles hybrides (essence-électrique) ou 100% électriques, souligne-t-il: "les constructeurs avaient investi 25 milliards d'euros dans l'électrification sur ces huit dernières années, ça va être dix fois plus, 250 milliards, dans les huit prochaines".

 

Rentabilité en berne

Pour que l'industrie respecte les règles, il faut que les véhicules hybrides et électriques représentent une immatriculation sur quatre d'ici à 2021, calcule Euler Hermes. Cela signifie un triplement par rapport à aujourd'hui.

"Encore faut-il que les gens achètent ces véhicules", poursuit M. Petizon. Ces deux dernières années, la ruée sur les modèles essence, conséquence du "dieselgate", et l'engouement pour les 4x4 urbains (SUV) ont provoqué une hausse des émissions moyennes de CO2 des voitures vendues.

Les technologies "propres" vont augmenter le coût des véhicules d'environ 7% d'ici à fin 2020 et de 15% d'ici à 2025, estime Heuler Hermes.

Si les constructeurs ne répercutent pas ces coûts, leurs marges vont s'effondrer, mais s'ils augmentent les tarifs des voitures neuves ce sont les volumes de ventes qui vont chuter. Dans tous les cas, "les profits vont baisser et les actionnaires des groupes automobiles vont perdre de l'argent", assure Ferdinand Dudenhöffer, directeur du Center automobile research.

 

Emplois menacés

Cette pression réglementaire tombe au pire moment pour les constructeurs, déjà confrontés aux conséquences des guerres commerciales du président américain Donald Trump, à la baisse du marché chinois et au début de retournement des marchés américain et européen.

En 2020, "l'exclusion du marché des voitures les moins performantes en CO2 va se traduire par des arrêts d'usines, tous les constructeurs européens y réfléchissent", avait mis en garde début mars le patron de PSA, Carlos Tavares.

Par ailleurs, le mouvement vers les voitures électriques va faire chuter l'activité des usines européennes de moteurs thermiques tout en dopant l'activité des batteries entre les mains des groupes asiatiques.

Euler Hermes prévoit pour 2020 une hausse de 2,6% du prix des voitures, une baisse de 3,1% du marché et estime que 60.000 emplois sont en danger.

Certains constructeurs pourraient échouer à franchir la marche, provoquant une restructuration du secteur via des fusions et acquisitions.

SOURCES : AMTODAY
Rédigé le  9 sep. 2019 17:08  -  Lien permanent
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LBJ PIECES AUTO vous informe que BOSCH est dans la tourmente

LBJ PIECES AUTO vous informe que BOSCH est dans la tourmente

La secrétaire d'Etat à l'Economie Agnès Pannier-Runacher a demandé mardi à Bosch de remplir "sa part du contrat" concernant ses engagements sur son site de Rodez (Aveyron) en difficulté, regrettant que le groupe industriel n'ait pas trouvé de substitut pour la totalité des emplois sur la sellette.

"Nous avons une feuille de route que nous avons signée ensemble. Les organisations syndicales et les salariés ont fait des efforts avec un accord de compétitivité, l'Etat a fait un effort en accompagnant notamment au chômage partiel" les salariés de Bosch "et nous attendons de Bosch de faire sa part du contrat", a déclaré Mme Pannier-Runacher lors d'un point de presse, après avoir reçu à Bercy des représentants du groupe, élus et syndicats.

"Je reste strictement attachée à cette feuille de route et aujourd'hui, le compte n'y est pas. Car nous avons 300 emplois à trouver, et nous avons seulement 100 équivalents emplois qui sont communiqués par le groupe Bosch. Donc il y a seulement un tiers de cette feuille de route qui est faite pour fin 2021", a regretté la secrétaire d'Etat.

Le déclin des moteurs diesel est notamment à l'origine des difficultés de l'usine de Rodez du groupe, spécialisé dans la production de bougies et systèmes d'injection à destination de véhicules diesel.

Le marché du diesel qui représentait en 2012 près des trois quarts du marché automobile français est tombé en 2018 à 39%.

En 2018, le groupe industriel avait estimé que 600 emplois étaient potentiellement menacés sur ce site. Sur ce nombre, 300 postes ont été maintenus sur une ligne de fabrication d'injecteurs de dernière génération, avec à la clé un investissement de 14 millions d'euros.

Les 300 autres doivent être préservés par la diversification des activités, notamment dans l'aéronautique et l'horlogerie, et la réaffectation à Rodez de la fabrication de barres de torsion.

"J'ai demandé très fermement au patron de Bosch France (....) de préciser dans le mois, où sont les 300 emplois, pour quel type de diversification d'activités (...) et pour quelle type de compétence", a-t-elle fait savoir.

"Nous demandons à Bosch de faire cet effort, de spécifier très exactement les 200 emplois manquants et nous sommes prêts à les accompagner comme nous l'avons toujours fait avec toutes les entreprises qui étaient en phase de transition, à la fois en termes de chômage partiel, mais également dans les contacts qu'ils peuvent avoir et dans la prise de commandes", a conclu la secrétaire d'Etat.

La secrétaire d'Etat a également annoncé le lancement d'une étude pour déterminer "où en sont les nouvelles motorisations", qu'elles soient diesel ou essence, et "comment elles se comparent à des véhicules qui aujourd'hui circulent" avec la vignette Crit'Air 1, réservée aux véhicules les moins polluants.

- "goût d'inachevé" -

Des élus et des représentants syndicaux de Bosch avaient manifesté à la mi-avril, réclamant notamment aux pouvoirs publics "que les diesels modernes soient dotés de la vignette crit'Air 1 qui reconnaîtrait leur caractère peu polluant".

"Il faut que cette étude sur les diesels de nouvelles générations, dont le résultat est annoncé pour la fin de l'année, arrive plus tôt fin août début septembre", affirme pour sa part le secrétaire CGT de l'usine de Rodez Yannick Anglarès, craignant qu'il ne soit "trop tard en décembre".

Pour les élus locaux qui ont fait le déplacement à Bercy, "cette réunion laisse un goût d'inachevé et ne lève pas les doutes sur la pérennité du site à moyen terme", estiment-ils.

"Nous allons demander à la direction de Bosch France de nous transmettre, par écrit, le plan de diversification sur lequel elle s'engage à fin 2021", disent dans un texte commun Christian Teyssèdre, le maire de Rodez ex-PS et proche du président Macron, également président de l'agglomération, et Jean-Philippe Keroslian (DVD) le maire d'Onet-le-Château, commune sur laquelle se trouve le site industriel.

Bosch emploie en France plus de 7.300 personnes sur 29 sites, dont 10 centres de recherche et développement.


(source AFP)

La société LBJ PIECES AUTO a encore de beau jours grâce à son expertise dans le diesel et ses solutions permettra de passer ce cap difficile.

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Rédigé le  26 juin 2019 10:39  -  Lien permanent
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LBJ PIECES AUTO Le vehicule diesel toujours en tete des achats

LBJ PIECES AUTO Le vehicule diesel toujours en tete des achatsParis, le 5 décembre 2018 – Bien qu’en légère baisse ces 18 derniers mois, les achats de véhicules diesel qu’ils soient neufs ou d’occasion restent majoritaires. Autoviza®, leader français du rapport historique de véhicules d’occasion, décrypte les tendances d’achat de véhicules (neufs ou d’occasion) des Français de 11 grandes villes métropolitaines (Paris, Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille, Montpellier, Nantes, Nice, Strasbourg et Toulouse) ainsi que de la France entière. !
En septembre 2018, 56% des achats portaient sur des véhicules diesel neufs ou d’occasion.
A titre de comparaison, cela représentait 61% des achats en janvier 2017 soit une baisse de 5 points. !

Cette baisse des achats de diesel profite aux véhicules essence : ils correspondent à 41% des achats en septembre 2018 et à 37% en janvier 2017 soit une augmentation de 4 points. !

La technologie hybride se fraie lentement un chemin sur le marché automobile français : un peu plus 2% des achats concernent des motorisations hybrides en septembre 2018 alors qu’ils ne représentaient que 1,80% en janvier 2017. 
(source AUTOVIZA)

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Rédigé le  6 déc. 2018 10:39  -  Lien permanent
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Rédigé le  6 déc. 2018 10:39  -  Lien permanent
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LBJ PIECES AUTO Le nouveau controle technique 2019

LBJ PIECES AUTO Le nouveau controle technique 2019
Née d'une volonté exprimée dans la loi de transition énergétique pour la croissance verte d’août 2015, la réforme du contrôle technique version Janvier 2019 consiste à renforcer les exigences du contrôle de l'opacité des fumées d'échappement.

Explications sur les enjeux dans le monde du contrôle technique et de la réparation automobile.

Après un premier durcissement en mai 2018, suite à la mise en conformité de la procédure du contrôle technique avec les normes européennes, un deuxième changement vient renforcer le volet anti-pollution du contrôle technique français, certainement l’un des plus exigeants au monde.
La norme NFR 10-025:2016 porte sur les contrôles d’opacité des fumées des véhicules diesel homologués à compter du 1er janvier 2005.

En quelques chiffres, la nouvelle norme concerne 19 millions de véhicules diesel en France et les experts estiment que le taux actuel de 0.75 % de véhicules recalés au contrôle technique pour des raisons de pollution pourrait atteindre 10 %.
(Sources ACTIA)


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Rédigé le  30 nov. 2018 9:00  -  Lien permanent
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