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LBJ PIECES AUTO Bosch centralise ses compétences électroniques bis

LBJ PIECES AUTO Bosch centralise ses compétences électroniques  bis
(Le debut de l'article se trouve dans le blog precedent)

Le Groupe Bosch est un important fournisseur mondial de technologies et de services. Avec
un effectif d’environ 400 000 collaborateurs dans le monde (au 31/12/2019), le Groupe Bosch
a réalisé un chiffre d’affaires de 77,7 milliards en 2019. Ses activités sont réparties en quatre
secteurs d’activité : Solutions pour la Mobilité, Techniques Industrielles, Biens de
Consommation et Techniques pour les Energies et les Bâtiments. En tant que société leader
de l’Internet des objets (IoT), Bosch propose des solutions innovantes pour les maisons
intelligentes, la mobilité connectée et l’industrie connectée. Bosch conçoit une vision de la
mobilité qui est durable, sûre et passionnante. Le Groupe utilise son expertise en matière de
technologie des capteurs, de logiciels et de services, ainsi que son propre Cloud IoT pour offrir
à ses clients des solutions inter-domaines et connectées à partir d’une source unique.
L'objectif stratégique du Groupe Bosch est de faciliter la vie avec des produits et des solutions
connectés qui fonctionnent avec l'intelligence artificielle (IA) ou qui ont été développés et
fabriqués avec son aide. Bosch améliore la qualité de vie dans le monde entier grâce à des
produits et des services innovants qui suscitent l'enthousiasme. Bosch crée ainsi des «
Technologies pour la vie ». Le Groupe Bosch comprend la société Robert Bosch GmbH ainsi
qu’environ 440 filiales et sociétés régionales réparties dans près de 60 pays. En incluant les
partenaires commerciaux, le réseau international de production, d’ingénierie et de ventes, le
Groupe Bosch couvre la quasi-totalité des pays du globe. La force d’innovation du Groupe
Bosch est un élément clé de sa croissance. Bosch emploie près de 72 600 collaborateurs en
recherche et développement répartis sur 126 sites dans le monde et quelque 30 000
ingénieurs logiciels.
Pour plus d’informations, veuillez consulter le site www.bosch.fr, www.bosch-presse.de,
www.twitter.com/BoschPresse et www.twitter.com/BoschFrance

Vous pouvez aussi vous rendre sur notre site http://www.reparationinjecteur.fr et préciser votre référence d'injecteur ou de pompe d'injection pour retrouver soit le produit soit les pièces qui s'y rapportent.
Rédigé le  27 juillet 2020 11:28  -  Lien permanent
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LBJ PIECES AUTO Bosch centralise ses compétences électroniques et logicielles au sein d’une division

LBJ PIECES AUTO Bosch centralise ses compétences électroniques et logicielles au sein d’une division
Stuttgart, Allemagne – L’évolution actuelle des voitures concerne principalement leur dimension électronique et logicielle. Le marché des systèmes électroniques à forte composante logicielle devrait croître d’environ 15 % par an d’ici à 2030.Pour s’imposer sur ce marché, Bosch a décidé de créer une nouvelle division nommée « Cross-Domain Computing Solutions ». Dès le début de 2021, les systèmes électroniques et logiciels des nouveaux clients comme des clients existants proviendront de cette source unique, qui comptera environ 17 000 collaborateurs. « A l’heure actuelle, un véhicule contient en moyenne 100 millions de lignes de code. Seule une entreprise disposant d’une vaste expertise électronique et logicielle sera en mesure de modeler l’avenir de la mobilité », explique Stefan Hartung, membre du Directoire de Robert Bosch GmbH et président du secteur d’activité « Solutions pour la mobilité ».L’évolution déjà constatée vers une électronique toujours plus sophistiquée et des logiciels toujours plus nombreux connaît aujourd’hui une rapide accélération.En conséquence, le niveau de complexité de l’ingénierie automobile est en train d’augmenter considérablement. Pour cette nouvelle division, l’objectif sera donc de diminuer cette complexité en faisant appel à des solutions logicielles et électroniques inter domaines. Il s’agira en outre d’accélérer sensiblement le rythme de mise en circulation des nouvelles fonctions des véhicules. Pour ce faire, Bosch a affecté à cette nouvelle division des ingénieurs en informatique, en électricité et en électronique, expérimentés dans les systèmes d’assistance au conducteur, conduite automatisée, car multimédia, groupe motopropulseur et systèmes électroniques embarqués. « Bosch est un précurseur de l’électronique automobile. Cela fait aussi longtemps maintenant que nous produisons des logiciels. A l’avenir, notre nouvelle division est appelée à réaliser de nouveauxprogrès dans la transformation numérique des véhicules », annonce Stefan Hartung. La voiture du futur sera logicielle ou ne sera pas Il y a dix ans encore, une voiture comprenait environ 10 millions de lignes de code. Demain, les véhicules à conduite automatisée en compteront entre 300 et 500 millions. Pour donner un ordre de grandeur, un million de lignes de code équivaut à près de 18 000 pages imprimées. « Les logiciels joueront à l’avenir un rôle crucial dans la conception des caractéristiques des véhicules et dans leur ressenti. Cela permettra de créer des voitures toujours plus intelligentes, avec des avantages tangibles pour le conducteur », assure Harald Kroeger, membre du Directoire de Bosch.
Le fournisseur spécialisé dans les technologies et les services a compris très tôt l’importance accrue des logiciels dans les véhicules.Cela fait ainsi près de quarante ans que Bosch développe ces technologies en interne, investissant pour cela chaque année près de 3 milliards d’euros. Dans ce contexte, l’ingénierie logicielle traditionnelle, organisée en divisions distinctes et individuelles, se heurte de plus en plus à ses limites. C’est ce qui a poussé Bosch à mettre en commun ses ressources en matière d’ingénierie logicielle automobile au sein de sa nouvelle division « Cross-Domain Computing Solutions ». « Fournir les logiciels depuis une source unique, c’est la réponse que nous apportons face à l’énorme défi de devoir rendre les voitures toujours plus numériques », explique Harald Kroeger. Celui-ci dirigera cette nouvelle division en charge de développer à la fois la base logicielle des ordinateurs de bord et des calculateurs des véhicules et celle des diverses fonctions automobiles, depuis les systèmes d’aide au stationnement et d’alerte de franchissement involontaire de ligne jusqu’au streaming musical. Les nouvelles fonctions seront mises à disposition des utilisateurs beaucoup plus rapidementvia des mises à jour logicielles. Cela permettra aux constructeurs automobilesd’offrir à leurs clients une expérience de conduite parfaitement cohérente et intégrée.Un rôle moteur dans la transformation de l’électronique automobile Outre le développement de solutions logicielles interdomaines,
Bosch consacre beaucoup d’efforts à faire en sorte que l’architecture E/E (électrique/électronique)des véhicules soit conçue pour durer. C’est pourquoi l’entreprise confie également à la nouvelle division « Cross-Domain Computing Solutions » la responsabilité du développement des ordinateurs de bord, des calculateurs et des capteurs des véhicules. Il sera crucial à l’avenir que ces différents éléments interagissent de façon harmonieuse. « La tâche majeure de Cross-Domain Computing Solutions sera de garder la main sur la complexité des systèmes électroniques et, de surcroît, les rendre aussi sûrs que possible », précise Harald Kroeger. Pour ce faire, Bosch s’appuie sur les puissants ordinateurs de bord comme base technique pour la transformation numérique des véhicules modernes. Ces ordinateurs vont prendre le relais des calculateurs dans la gestion de leurs tâches, dans un contexte où chaque partie du véhicule est appelée à proposer des fonctionnalités de plus en plus nombreuses. « Les véhicules haut de gamme d’aujourd’hui comportent plus de 100 calculateurs individuels. Même les véhicules compacts en comptent déjà entre 30 et 50. La puissance des ordinateurs va nous permettre de réduire considérablement ces chiffres », assure Harald Kroeger. Etant donné que, pour la première fois, les ordinateurs de bord (pour les fonctions d’habitacle et de connectivité, les systèmes d’aide à la conduite, la conduite automatisée et le groupe motopropulseur) sont développés au sein d’une division inter-domaines, il sera possible de créer une architecture informatique cohérente pour l’ensemble du véhicule. Tous les composants électriques et électroniques seront ainsi parfaitement compatibles. Cela permettra en outre à Bosch de générer de précieux effets de synergie.
Une plus grande proximité avec le marché et les clients Grâce à la division « Cross-Domain Computing Solutions », Bosch sera en mesure de proposer à ses clients un système électronique et logiciel de bord provenant d’une source unique. « La transition dynamique vers une transformation numérique toujours plus poussée des véhicules jouera un rôle majeur pour déterminer la forme que prendra cette nouvelle division. Notre nouvelle organisation nous permettra de répondre encore mieux aux nouvelles exigences du marché aussi bien qu’à celles de nos clients », estime Harald Kroeger. Dès le début de 2021, l’ensemble de la division « Car Multimedia » et certaines unités des divisions « Powertrain Solutions », « Chassis Systems Control » et « Automotive Electronics », qui développent des systèmes électroniques interdomaines à forte composante logicielle, seront réunies au sein de la nouvelle division « Cross-Domain Computing Solutions ». Celle-ci emploiera environ 17 000 collaborateurs sur plus de 40 sites répartis dans plus de 20 pays. Les représentants du personnel seront impliqués au plus près dans la conception de cette future organisation.Mise en commun des compétences en matière de production Bosch a déjà regroupé au mois d’avril 2020 toutes ses activités de fabrication de composants électroniques relevant des « Solutions pour la mobilité ». La division« Automotive Electronics » coordonne désormais la production des calculateurs et des ordinateurs de bord dans tous les domaines du véhicule. C’est également un moyen pour l’entreprise de générer des effets de synergie dans ses activités de production. Le nouveau réseau de production emploiera environ 24 000 collaborateurs au sein de 21 usines réparties dans 14 pays.« Solutions pour la mobilité » représente le secteur d’activité le plus important du Groupe Bosch. Son chiffre d’affaires s’est élevé en 2019 à 46,8 milliards d’euros, soit 60 % des ventes totales du Groupe. Cela fait du Groupe Bosch l’un des fournisseurs leaders de l’automobile. Le secteur d’activité « Solutions pour la mobilité », qui vise à mettre en place une mobilité sûre,durable et passionnante, regroupe les compétences du Groupe dans quatre domaines liés à la mobilité : la personnalisation, l’automatisation, l’électrification et la connectivité.
Le Groupe Bosch propose ainsi à ses clients des solutions de mobilité intégrée. Il opère essentiellement dans les domaines suivants : technique d’injection et périphériques de transmission pour moteurs à combustion, solutions diverses pour l’électrification de la transmission, systèmes de sécurité du véhicule, fonctions d’assistance au conducteur et automatisées, technologie d’infoloisirs conviviale et de communication de voiture à voiture et entre la voiture et les infrastructures, concepts d’atelier et technologie et services pour le marché secondaire de l’automobile. Des innovations automobiles majeures, telles que la gestion électronique du moteur, le système électronique de stabilité ESP ou encore la technologie diesel Common Rail sont signées Bosch. (Suite blog suivant)

Vous pouvez aussi vous rendre sur notre site http://www.reparationinjecteur.fr et préciser votre référence d'injecteur ou de pompe d'injection pour retrouver soit le produit soit les pièces qui s'y rapportent.
Rédigé le  27 juillet 2020 9:28  -  Lien permanent
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LBJ PIECES AUTO Quand le gouvernement fait la réverence à BOSCH

BOSCH RODEZ : REPRISE DE LA PRODUCTION MALGRÉ L'OPPOSITION SYNDICALE

Equipementiers

La production de l'usine Bosch à Rodez (Aveyron) va reprendre progressivement à partir de mardi, malgré l'opposition des syndicats qui dénoncent la primauté des "intérêts financiers au détriment" de la santé des salariés en cette période d'épidémie du Covid-19.

La production du site aveyronnais, qui conçoit notamment des injecteurs pour moteur diesel, était à l'arrêt depuis le début des mesures de confinement en France le 17 mars, après que de nombreux salariés ont exercé leur droit de retrait.

"Nous avons annoncé aujourd'hui (mercredi) à la suite d'un CSE extraordinaire, la reprise de l'activité de production" à partir du 14 avril, a indiqué à l'AFP le chef de l'établissement, qui compte 1.400 salariés, Patrick Meillaud.

"Sur deux équipes de production, quelque 140 personnes viendraient travailler mardi, avec un pic d'une centaine de personnes en même temps sur le site", a-t-il estimé.

"Notre priorité est la protection des salariés et nous avons travaillé à la mise en place des mesures barrières, avec l'aménagement des horaires de travail pour éviter trop de croisements et la mise à disposition d'équipements de protection comme du désinfectant, des masques et gants", a énuméré M. Meillaud.

Mais pour David Martins, secrétaire du syndicat Sud à Bosch Rodez, "ça va être très compliqué de maintenir une distance d'un mètre entre les salariés à certains endroit, ça reste une usine après tout".

Il dit craindre qu'une reprise de l'activité avant la fin du confinement ne fasse de Rodez "un cluster de la région aveyronnaise".

Trois cas de contamination au Covid-19 sont suspectés sur le site de Rodez, et 219 sur l'ensemble des sites de Bosch dans le monde, selon M. Martins.

Yannick Anglarès, délégué CGT, s'interroge lui sur une "possible complicité entre les services de l'Etat et Bosch pour que l'activité redémarre", estimant par ailleurs que "les masques feraient mieux d'être mis à disposition du personnel médical".

"J'entends parfaitement le paradoxe qui peut exister entre un discours public où l'on préconise le confinement, et un autre où l'on dit qu'il faut maintenir l'activité", souligne le directeur du site, précisant que "le redémarrage est a minima" pour répondre aux besoins des clients.

D'après lui, un redémarrage progressif la semaine prochaine est "beaucoup plus pertinent" qu'un redémarrage en une fois plus tard.



www.reparationinjecteur.fr

Rédigé le  9 avril 2020 9:41  -  Lien permanent
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Livraison MONDIAL RELAY

Livraison MONDIAL RELAYCoronavirus COVID19 - Quels impacts sur les livraisons et expéditions ?

Les livraisons et collectes vont-elles continuer ?
Notre service de livraison est maintenu jusqu'au mardi 17 mars où auront lieu nos dernières livraisons. Notre activité ne reprendra pas avant le 15 avril prochain ou jusqu'à la date fixée par le gouvernement.


Les colis arrivés dans un commerce Point Relais® fermé pourront-ils être envoyés dans un autre Point Relais® ouvert ?
Non, les colis déjà réceptionnés par un commerce Point Relais® déjà fermé ne pourront être récupérés qu'à la réouverture du commerce.


Mon colis est actuellement en transit dans votre réseau, il doit être livré dans un commerce Point Relais® actuellement fermé, peut-il être redirigé vers un commerce ouvert (supermarché, boulangerie, station-service, ...) ?
Non, votre colis sera stocké de façon sécurisée sur l'un de nos centres logistiques par lequel il transite.


Mon colis est disponible dans un commerce Point Relais® fermé, comment le récupérer ?
Il n'est pas possible de le récupérer ; les colis déjà réceptionnés par un commerce Point Relais® déjà fermé ne pourront être récupérés qu'à la réouverture du commerce.


J'ai un colis à expédier, l'étiquette est déjà créée, puis-je le déposer dans un Point Relais® ouvert ?
Non, si vous avez passé commande sur Mondialrelay.fr nous vous conseillons d'annuler votre étiquette via votre profil client rubrique "Mes achats" ( https://www.mondialrelay.fr/mon-profil-mondial-relay/mes-achats/ ) , vous serez remboursé intégralement. Si vous avez commandé via un site de vente entre particuliers (Vinted, Leboncoin, Rakuten, ...) nous vous conseillons d'annuler votre expédition sur le site de notre partenaire ou de prendre contact avec son service clients.


Les signatures sur le PDA sont-elles encore obligatoires ?
Oui la signature est obligatoire pour le transfert de responsabilité. Si vous pouvez retirer votre colis dans un Point Relais® ouvert (activité de première nécessité), munissez-vous d’un stylet plastique et /ou lavez-vous les mains au gel hydroalcoolique ou au savon immédiatement après signature. Le PDA n’est pas plus contaminé que les espèces ou le clavier de carte bleue ; les gestes barrières restent la meilleure réponse au virus.


Que va-t-il-se passer pour les colis en cours de livraison ?
Les dernières livraisons vers des Points Relais® disponibles auront lieu mardi 17 mars. Les colis non livrés après cette date seront stockés de façon sécurisée sur nos centres logistiques.


Le service d'envoi de colis est-il maintenu ?
Non, le service d'envoi de colis est suspendu jusqu'à nouvel ordre en application de l’arrêté ministériel du 14 mars et en raison de la fermeture des commerces. ( https://www.mondialrelay.fr/envoi-de-colis/information-sur-lenvoi-de-colis/ )


Les envois à l'international à domicile sont-ils maintenus ?
Non, les envois à l'international en Point Relais ne sont pas maintenus. Pour les livraisons à domicile à l’international, seuls les colis en cours d’acheminement en date du 17 mars seront acheminés dans le pays de destination.
Rédigé le  17 mars 2020 8:43  -  Lien permanent
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LBJ PIECES AUTO BOSCH dans la tourmente

LBJ PIECES AUTO  BOSCH dans la tourmente

BOSCH: RESTRUCTURATION APRÈS UN BÉNÉFICE EN FORTE BAISSE

Equipementiers

Le premier équipementier mondial, l'allemand Bosch, va poursuivre sa restructuration après une année 2019 plombée par le ralentissement conjoncturel, prévenant que "le zénith de la production auto pourrait être derrière nous".

"Si nos activités changent, il est nécessaire d'adapter nos coûts et donc l'emploi aux évolutions, notamment du marché automobile" a expliqué le patron de Bosch, Volkmar Denner, mardi soir.

 

Bénéfice à -40%

"Nous ne pouvons pas garder des structures adaptées à la demande, plus élevée, des années 2017 et 2018", a-t-il ajouté, alors que le groupe a déjà annoncé être en discussions avec les syndicats pour supprimer plus de 2.000 postes en Allemagne.

Comme l'ensemble de la branche automobile, l'équipementier souffre de la baisse des ventes mondiales. Pour Bosch, la faiblesse des marchés chinois et indien ont particulièrement affecté la rentabilité.

Le bénéfice opérationnel a reculé sur l'année de quelque 40%, à "près de trois milliards d'euros" tandis que le chiffre d'affaires est resté stable à 77,9 milliards.

De lourds investissements dans la mobilité électrique, la voiture autonome et connectée, ainsi que le coût de la restructuration ont également pesé sur l'exercice, détaille Bosch.

"Vous n'allez pas entendre de chiffre aujourd'hui", a pourtant prévenu M. Denner lors de la présentation des résultats annuels préliminaires de la société non cotée en Bourse, dont les effectifs dans le monde ont baissé en un an de 6.800 à 403.000 employés.

 

Restructurer "dans des conditions socialement acceptables"

Nombre de mesures "devront être mises en place cette année", a expliqué Stefan Hartung, directeur de la division automobile.

"Là où elles sont nécessaires", les suppressions d'emplois doivent se passer "dans des conditions socialement acceptables", c'est-à-dire sans licenciements et notamment par des plans de retraite anticipée ou de réduction du temps de travail, précise Bosch.

L'entreprise avance également de vastes programmes de requalification de ses employés et affiche 3.700 embauches dans ses activités de recherche et de développement sur l'année.

Bosch investira notamment 500 millions d'euros -- 100 millions de plus que l'année passée -- dans la mobilité électrique, dont l'un des axes principaux pour le groupe est la pile à hydrogène.

 

Production mondiale à -2,6% en 2020

Pour 2020, le groupe espère un bénéfice opérationnel stable dans un contexte conjoncturel toujours dégradé. Le secteur automobile allemand, confronté à une transition à marche forcée vers l'électrique, a été particulièrement touché, avec une chute historique de sa production en 2019 (-9%) à 4,7 millions d'unités, son plus bas niveau depuis 1997.

"Nous anticipons une baisse de la production automobile mondiale de 2,6% à seulement 89 millions de véhicules", a indiqué le directeur financier Stefan Asenkerschbaumer. "L'année sera à nouveau ardue pour beaucoup d'entreprises, notamment du secteur automobile et des machines-outils."

Pour un horizon plus lointain, "nous nous attendons à un niveau stable ces prochaines années" et "n'anticipons pas de hausse de la production globale avant 2025, a ajouté M. Denner. "Le zénith de la production automobile pourrait être derrière nous."

SOURCES : AM TODAY

La société LBJ PIECES AUTO a encore de beaux jours grâce à son expertise dans le diesel et ses solutions permettront de passer ces caps difficiles.

Vous pouvez aussi vous rendre sur notre site http://www.reparationinjecteur.fr et préciser votre référence d'injecteur ou de pompe d'injection pour retrouver soit le produit soit les pièces qui s'y rapportent.
Rédigé le  30 jan. 2020 8:43  -  Lien permanent
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LBJ PIECES AUTO Quand tout va mal dans l'automobile

La vérité sur le véhicule électrique
Zoom de l’Arval Mobility Observatory - L’information est passée quelque peu inaperçue la semaine dernière, alors qu’elle aura des répercussions importantes, dans les prochaines années, sur l’équilibre énergétique mondial. A compter de 2022, la Banque européenne d’investissement ne financera plus aucun projet lié aux énergies fossiles.
Depuis une dizaine d’année déjà, la banque de l’Union européenne avait tourné le dos au pétrole et au charbon. Restaient ses engagements dans les projets gaziers, qui atteignaient 13,4 milliards d’euros. Dans moins de deux ans, c’en sera donc aussi fini des prêts pour le gaz.
La BEI ne se détourne pas pour autant du climat. Bien au contraire puisqu’elle prévoit, au nom de la transition énergétique, de débloquer sur les dix années à venir jusqu’à 1 000 milliards d’euros pour financer les investissements dans le développement durable.
Il y a toujours urgence à mener le combat pour réduire les gaz à effet de serre, afin d’espérer respecter les objectifs de l’accord de Paris de 2015 et contenir le réchauffement climatique en-dessous de 2°. Dans son dernier rapport annuel l’Agence Internationale de l’Energie (AIE) ne mâche pas ses mots et fustige les gouvernements, les investisseurs et autres entreprises sur leurs réponses « loin d’être satisfaisantes » face à l’importance des enjeux.
En France, alors que la LOM vient d’être enfin adoptée après plus de 24 mois de concertations, atermoiements et discussions parlementaires dans le cadre d’une procédure pourtant dite « accélérée », la transition énergétique passe par l’adoption massive de l’électrique dans les transports, en lieu et place des motorisations thermiques.
Mais pas question de mettre à la route beaucoup de voitures électriques, si le réseau de système de recharge ne suit pas. La LOM prévoit ainsi de rendre obligatoire d’ici 2025 le pré-équipement de bornes de recharge électrique dans tous les parkings de plus de 20 places des bâtiments neufs ou rénovés, résidentiels ou pas.
Reste une question à laquelle il est toujours difficile de répondre : « Le véhicule électrique est-il si vertueux ? ». Au-delà des discours le présentant comme LA panacée pour lutter contre le réchauffement climatique, le bilan écologique du véhicule électrique est-il aussi « clean » qu’on veut le faire croire ?
L’Arval Mobility Observatory avec le concours d’Eurogroup Consulting, analyse dans son dernier cahier (1) les avantages des modèles électriques par rapport aux thermiques, tout au long de leur cycle de vie. Il ressort de cette étude que le véhicule électrique reste imbattable sur le plan de la pollution atmosphérique puisqu’il ne dégage lui-même ni CO2, ni NOx, les ennemis jurés de l’Organisation mondiale de la Santé. Et ce, quel que soit le pays dans lequel roule de véhicule.
Le bilan devient plus mitigé dès lors qu’on prend en compte le lieu de production des modèles, l’origine de l’électricité et les conditions d’utilisation.  Et dans ce domaine, il y a autant de bilans écologiques que de pays concernés. Ainsi une Renault Zoé produite et utilisée en France deviendra plus bénéfique pour l’environnement qu’une thermique dès 16 800 kilomètres parcourus. La même Zoé qui serait produite et utilisée en Allemagne devrait rouler 34 800 kilomètres… et même 190 000 kilomètres pour une production et une utilisation en Chine.
Morale de l’histoire ? Comme bien souvent, dans les grandes mutations et révolutions, si « il n’y a qu’une vérité absolue, c’est qu’il n’y a pas de vérité absolue » (2). Le véhicule électrique représente certes, un outil incontournable de lutte contre le réchauffement climatique, mais la vérité oblige à reconnaitre que son bilan écologique, pour être conforme aux attentes, doit s’accompagner simultanément d’une mutation complète de la production de l’électricité.

L’Arval Mobility Observatory

(1). Le Véhicule électrique est-il si vertueux ?. Novembre 2019. Les Editions de l’Arval Mobility Observatory. 160 pages.

(2). Jules Lagneau.
SOURCES : JA
Infos / tarifs / références etc … : www.reparationinjecteur.fr

Pour plus d’informations contactez-nous :

Par téléphone : 04.90-08-97-88

Par mail : [email protected]


Rédigé le  21 nov. 2019 12:56  -  Lien permanent
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